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Vaches mortes à Nozay : les éoliennes mises hors de cause, un câble 20 000 volts enterré suspecté  

Credit:  Par : cecile.rossin | Publié le 11 Oct 19 à actu.fr ~~

[Dead cows in Nozay: buried 20,000-volt cable from wind facility suspected]

Dans l’affaire dite des “éoliennes tueuses” de Nozay (Loire-Atlantique), les derniers rapports d’expertise disculpent les machines. Mais un câble électrique est désormais suspecté.

Depuis 2012 et la mise en service d’un parc éolien sur le secteur de Nozay, au nord de Nantes (Loire-Atlantique), les problèmes de santé se sont multipliés pour les riverains : pour eux-mêmes mais aussi pour certains animaux de compagnie et de nombreux animaux d’élevage.

Plus de 320 vaches mortes

Une surmortalité anormale des vaches des deux principales exploitations agricoles du secteur a été constatée et confirmée par des expertises. Le couple d’éleveurs Didier et Murielle Potiron, à lui seul, totalise plus de 320 animaux morts depuis la mise en service !;

Plusieurs des riverains – dont les Potiron – se plaignent aussi, depuis 7 ans, de troubles du sommeil, maux de tête, épilepsie aggravée et autres symptômes dont ils ne souffraient pas avant.

Mi-septembre 2019, la Préfecture de Loire-Atlantique a rendu compte, aux agriculteurs concernés par cette affaire dite des « éoliennes tueuses« , des derniers rapports issus des différentes expertises menées en février et mars 2019.

Des rapports d’expertise « unanimes »

Selon Serge Boulanger, secrétaire général de la Préfecture, ce qui ressort principalement de ces rapports, c’est que les huit éoliennes du Parc des Quatre seigneurs, implanté sur plusieurs communes de la Communauté de communes de Nozay (Abbaretz, Nozay, Saffré, Puceul), peuvent a priori être mises hors de cause.

« On ne peut pas, en l’état des connaissances actuelles et de ce qui a été analysé, conclure à un lien direct entre le fonctionnement du parc éolien et les nuisances et symptômes subis par les deux exploitants et les riverains. Ceci est clair, que ce soit dans les rapports médicaux des riverains qui ont été suivis par le CHU de Nantes ou dans le rapport vétérinaire de l’école Oniris. »

« Le comportement atypique des animaux confirmé »

Pour autant, les maux subis par les hommes comme par les bêtes ne sont ni remis en question, ni minimisés. Serge Boulanger indique en effet que les rapports évoquent bien « des animaux atones, qui ont du mal à marcher, qui évitent certains secteurs ou qui sont surexcités dans certains espaces, notamment quand ils approchent le robot de traite. Des comportements atypiques, donc ».

La nouvelle piste : le câble 20 000 volts enterré

Le secrétaire général affirme qu’une nouvelle piste est à l’étude en ce moment même : celle du câble 20 000 volts qui relie le parc éolien au réseau ERDF.

« Ce câble fait 12 km de long et passe sous les terrains des éleveurs, à proximité d’abreuvoirs et de zones où les animaux sont parqués. C’est une piste sur laquelle on n’avait pas encore travaillé. »

Les discussions sont donc en cours avec Enedis, pour trouver une solution afin d’affirmer ou d’infirmer cette hypothèse.

Une nouvelle expertise menée début 2020 ?

« On réfléchit à faire évacuer, temporairement au moins, l’électricité du parc par un autre moyen. Pour que le câble enterré ne soit, pendant quelques jours ou quelques semaines, plus du tout alimenté. L’idée serait de créer un câble aérien temporaire. Mais attention, on ne fait pas ce qu’on veut avec du 20 000 volts. On est quand même sur des installations qui nécessitent d’être maîtrisées !; »

Des « études et des autorisations » sont aussi nécessaires pour mener cette nouvelle expertise. Serge Boulanger estime que cela devrait pouvoir se faire début 2020 :

« Je ne prendrai pas les paris d’une mise en place d’ici la fin de l’année, parce que ce sont des périodes où il y a une forte demande en électricité. Mais l’échéance du premier trimestre 2020 me paraît réaliste. De toute façon, on a une obligation de résultats : on doit trouver la solution au problème. »

La Chambre d’agriculture à la rescousse

D’ici là, la Préfecture a chargé la Chambre d’agriculture de Loire-Atlantique de reprendre en main une partie du dossier, notamment pour ce qui est du soutien aux Potiron, les plus impactés dans cette affaire :

« Il y a des petites choses à corriger sur leur exploitation. Ces correctifs-là – essentiellement liés à la mise à la terre de leurs installations – on y travaille avec la Chambre d’agriculture, qui va leur apporter un appui. L’idée étant de repartir sur des bases parfaitement saines et que personne ne puisse imputer les problèmes vécus depuis des années à de petits dysfonctionnements mineurs. »

« On n’exclut pas l’arrêt total du parc »

Quid de l’issue de toute cette affaire si l’expertise sur le câble 20 000 volts s’avérait à son tour non concluante ? Serge Boulanger assure que dans ce cas, l’Etat jouerait sa carte ultime, celle de l’arrêt total de ce parc éolien, malgré l’impact financier en jeu.

« On n’exclut pas l’idée de la mise à l’arrêt total du parc, pour une période suffisamment longue. »

« Une ombre jetée sur la filière éolienne »

Le secrétaire général insiste : « On doit aller au bout de la démarche. Ce serait vraiment la phase ultime. Mais à un moment donné [si la source des problèmes sanitaires n’est pas trouvée], on n’aura pas le choix. Il en va de l’intérêt de la filière éolienne. »

« Tant qu’on aura cette épine dans le pied, on est en difficulté vis à vis des autres projets éoliens en cours dans le département. On a une multitude d’autres parcs pour lesquels on ne rencontre aucun problème, mais ce parc-là vient jeter une zone d’ombre sur cette filière. Alors si à terme, il faut supprimer ce parc du paysage, il vaudra mieux le faire … »

[See also: “SF6, Cattle, and AI: the increasing need for an “AnaMin”​ policy in the EU]

Source:  Par : cecile.rossin | Publié le 11 Oct 19 à actu.fr

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