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Parc éolien de l’Érable: 300 résidents souhaitent être dédommagés  

Credit:  Yanick Poisson | La Tribune | Publié le 24 septembre 2014 | www.lapresse.ca ~~

(VICTORIAVILLE) Me David Bourgouin a présenté, lundi, au palais de justice de Victoriaville, les principaux arguments visant à permettre un recours collectif des résidents de la MRC de l’Érable contre Enerfin, le promoteur du parc éolien de l’Érable. On estime à plus de 300 le nombre de personnes dérangées par la pollution sonore et visuelle engendrée par l’installation et la mise en service des 50 éoliennes.

La requête déposée en août 2013 et entendue cette semaine par le juge de la Cour supérieure Marc St-Pierre a pour objectif de permettre aux résidents des municipalités de l’Érable d’obtenir un dédommagement pour les pertes de jouissance encourues. La mission ultime serait d’obliger le promoteur à fermer son parc et à retirer les immenses constructions.

«On aimerait bien que si le gouvernement convient que l’impact de ce parc éolien est catastrophique qu’il ordonne de retirer les éoliennes afin que l’on retrouve notre environnement, mais on ne se fait pas trop d’idées. Nous souhaitons qu’ils nous dédommagent pour les pertes encourues afin que l’on puisse modifier nos comportements, mieux isoler nos maisons contre le bruit par exemple», indique Yvon Bourque de Sainte-Sophie-d’Halifax, porteur du dossier aux côtés de Jean Rivard, de Saint-Ferdinand.

Les deux hommes affirment avoir été victimes de nombreux troubles de voisinage depuis le début des travaux visant à installer 50 éoliennes dans la région, en 2011. Ils font état du bruit et des vibrations provoqués jour et nuit par le passage incessant de machineries lourdes, de convois de matériaux, d’automobiles d’employés et de véhicules de sécurité. Ils comptent en moyenne 1000 déplacements par jour, majoritairement entre 5 h 15 et 18 h, mais aussi la nuit.

«Nous avons dû intervenir à plusieurs occasions, des fois au péril de notre vie, afin de nous assurer que le décret émis par le gouvernement était respecté, entre autres, en ce qui concerne les heures de travail. Les camions commençaient à circuler à 5 h 15», affirme M. Bourque.

Ils se plaignent également de la piètre qualité des routes et des travaux qui ont rendu les artères impraticables, empêchant même par moment les résidents d’atteindre leurs domiciles. Ils ont dû faire des détours allant jusqu’à 19 km pour se rendre chez eux. Le puits artésien de M. Bourque aurait aussi été contaminé par les travaux, privant sa résidence d’eau potable pendant 47 jours.

Les deux requérants disent s’être installés dans un milieu rural dans le but d’obtenir paix et tranquillité, mais qu’ils se retrouvent ni plus ni moins dans un parc industriel. Les investissements faits par les deux hommes sur leur terrain, comme le creusage d’un lac artificiel comptant des truites, ont dû être abandonnés.

Le juge St-Pierre devrait rendre son verdict cet automne à savoir s’il permet la tenue d’un recours collectif contre la multinationale espagnole Enerfin.

Source:  Yanick Poisson | La Tribune | Publié le 24 septembre 2014 | www.lapresse.ca

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